La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques du 26 juillet a été abondamment commentée, rendant mon article paru le dimanche suivant presque anachronique, comme s’il appartenait au siècle passé. Ce que j’en retiens ici est que l’attentat tant redouté a bien eu lieu, mais sous la forme d’un attentat à la pudeur, mené depuis l’intérieur et par le pouvoir lui-même.
Russie: souveraineté numérique ou fin de la liberté d’expression?
La Russie veut se doter de sa messagerie «nationale», appelée Max. La migration implique la désertion de l’application fétiche du monde est-européen. Les reproches faits à Telegram sont-ils fondés ou fallacieux? N’importe: la population n’entend pas s’en séparer. Un épisode instructif des guerres de la communication qui définissent notre époque.

