«Sans le recul, point d’objectivité, mais tous les faibles vous diront que reculer c’est déserter, que définir c’est les trahir et que planer au-dessus du néant c’est manquer à son devoir d’homme, l’homme n’étant plus éternel — selon les faibles — mais actuel et comme jeté dans le monde, un avec tous les misérables (et d’autant plus qu’il nous le semble moins). La servitude a trouvé de nouveaux apologistes, cela nous promet un bel avenir et l’on a sujet de trembler pour nos petits-neveux écrasés sous une montagne de sophismes que les contemporains entassent.» — Albert Caraco, Le tombeau de l’histoire Observe. Analyse. Intervient.L’Antipresse ne dort jamais. Restons en contact! J’y vais! Merci! Nous vous envoyons de ce pas un message de confirmation!
Furie épique: suite et quelle fin?
Le Grand Jeu, selon Kipling, ne s’arrêtera qu’avec la mort du dernier homme. Hier, il était centré sur l’Afghanistan. Aujourd’hui, le Golfe persique devient son échiquier. C’est de là, du reste, que les échecs nous sont arrivés…

