Le droit à l’oubli se définit comme le droit conféré à une personne de demander la suppression de ses données personnelles sur Internet. Sa concrétisation réaliste consister à obtenir le déréférencement des contenus qui n’ont en réalité par disparu et la confirmation sur la foi de la confiance de l’effacement des données détenues par les sociétés actives dans le numérique. Et le citoyen de 2019 s’en satisfait, car il sait pertinemment qu’il est impossible de vérifier in _concreto la réalité de l’effacement. S’agissant du déréférencement, en cas de refus, il devra agir à l’encontre des moteurs de recherche ce qu’il s’abstient de faire en raison notamment du coût des procédures. La situation évolue certes quelque peu en ce ***10 janvier 2019***. L’avocat général auprès de la Cour de justice de l’Union européenne propose de considérer que l’exploitant d’un moteur de recherche doit systématiquement faire droit à une demande de déréférencement de données sensibles (santé, […]
Le témoin capital
Benoît Paré a travaillé pendant neuf ans pour l’OSCE, et dans la zone la plus critique du continent. Il y a été témoin d’événements qui ne laissaient pas sa conscience en paix. A son retour, il a publié un livre au titre simple et direct: *Ce que j’ai vu en Ukraine*. Ce qu’il y a vu, il a aussi été le seul, dans notre partie du monde, à l’exposer de manière précise et documentée. Depuis, il a publié la suite de son témoignage et quitté l’Europe.

