La Russie a besoin de travailleurs importés à cause de son développement et de son effort de guerre. Mais elle a aussi besoin de mieux contrôler sa sécurité intérieure. La politique migratoire du pays oscille entre ces deux impératifs inconciliables. Avec, tout de même, une tendance au tour de vis.
La fenêtre d’opportunité
Le fait même, pour le chef d’une armée, d’«ouvrir le débat» sur la sécurité de son pays montre que quelque chose cloche dans le dispositif. Les dirigeants du pays auront-ils le courage de pousser l’examen jusqu’au bout?

