À l’heure du grand déploiement d’une polyphonie idéologique dont l’ambition est de supprimer les droits humains pour conduire l’humanité vers un «transhumanisme» qui, en termes de dialectique, relève moins de la synthèse que de l’antithèse, il peut être utile de revenir sur ces grandes formules, qui se banalisent dans l’espace public de la propagande, telles que: «L’éducation à la sexualité est un droit humain.»
Refuser l’État?
Est-il encore permis, en Suisse, de vouloir se tenir à distance de l’État? Il semblerait bien que non. Le rapprochement subliminal avec le négationnisme est déjà un signe de criminalisation.