Antipresse
BLOG • Rubrique «La poire d’angoisse»
On ne vous fourre plus un bâillon dans la bouche. Mais c’est tout comme.
COVID_19 • Géopolitique du coronavirus avec Slobodan Despot
«Même en Syrie, on verra les hommes en treillis s’entremitrailler avec des masques sur le nez.»
MEDIAS • A quoi servent-ils (encore)?
Et si les médias du mainstream étaient avant tout les outils d’une «hypernormalisation», d’une reconstruction virtuelle d’un monde simplifié?
MEDIAS • La surenchère d’émotion, est-ce encore du journalisme?
L’émotion systématisée par les médias de grand chemin est devenue un outil de manipulation et de surenchère démagogique. Où se trouve la ligne rouge?
La communauté de l’Antipresse
A l’occasion de notre 200e édition, nous avons adressé à nos abonnés quelques questions fondamentales: pourquoi ils nous lisent, quelles valeurs ils nous trouvent et qu’attendent-ils de nous. Comme promis, voici quelques réflexions au sujet de cet échange.
Pourquoi lisez-vous l’Antipresse?
Pourquoi lisez-vous l’Antipresse? Le livre d’or de nos lecteurs
Michel Audétat: Antipresse, ou plutôt Antitweet?
Mon premier plaisir, c’est de ne pas retrouver dans l’Antipresse la hiérarchie de l’information qui s’impose partout et selon laquelle la mort de Johnny est un événement de nature à écraser tous les autres pendant au moins quinze jours.
Guillaume d’Aram de Valada: les résistants au broyage des cerveaux
Que faire pour rester en éveil dans un temps où le «tout, tout de suite» domine outrageusement? Après avoir découvert Slobodan Despot, et son écriture si empreinte de sincérité, en lisant notamment son premier roman — Le Miel — j’ai voulu continuer à suivre son cheminement. L’Antipresse m’a capté d’entrée de par son indépendance d’esprit, son acuité et sa probité intellectuelle. Le mensonge et la manipulation règnent tellement en maître dans le monde médiatique qu’il est précieux d’avoir une lettre dominicale écrite par d’authentiques résistants au broyage des cerveaux. Voilà pourquoi je lis l’Antipresse. C’est mieux que la sécurité sociale, c’est un vrai ballon d’oxygène mental. Merci cher Slobodan et longue vie à l’Antipresse! \\ + Guillaume d’Aram de Valada est entrepreneur
Jean-Philippe Chenaux: un ballon d’oxygène
La prétendue «diversité» de la presse romande est un leurre. Alors que l’on comptait encore près d’une trentaine de quotidiens au début des années soixante, ils ne sont plus aujourd’hui qu’une dizaine, contrôlés presque en totalité par trois groupes de presse hors sol. Leur contenu, si l’on excepte l’information régionale, est désespérément uniforme. Dans cet environnement mortifère, un hebdomadaire en ligne comme Antipresse est un ballon d’oxygène aussi apprécié qu’indispensable. \\ + Jean-Philippe Chenaux est journaliste et auteur.