Littérature
La littérature contre le délire (Journal de Coronafoirus, 13)
La menace sanitaire s’est transformée en dystopie, en prison mentale. Pour couper les voies de retraite, on nous dissocie de la mémoire commune de l’humanité — de la culture en somme. C’est pourquoi la littérature reste l’un des meilleurs antidotes à l’aliénation.
«Le Monde d’avant», ou le Journal de Roland Jaccard
Jaccard, l’homme des métropoles, ennemi de Heidegger et du «culte des racines» et de la nature, finira, certainement, ses jours dans un palace d’exilés; mais, à ses dépens, il nous aura légué en héritage une œuvre des plus personnelles et cohérentes.
LISEZ-MOI ÇA! • «L’Homme approximatif» de Tristan Tzara
Sa lecture est essentielle pour faire exploser nos «cadenas» et nos craintes
RUSSIE-OCCIDENT • Deux lectures de Kipling
Ils ne veulent plus de Kipling? Les Russes lui accordent volontiers l’asile!
LISEZ-MOI ÇA! • «Rhum express» de Hunter S. Thompson
En père du gonzo journalism, Thompson est un reporter qui allie enquête, littérature et subjectivisme
LISEZ-MOI ÇA! • «Le fil du rasoir» de Maugham
Rien n’y est appuyé, mais tout est dit. Un chef-d’œuvre!
LISEZ-MOI ÇA! • «Le livre de l’eau» de Limonov
Limonov est un auteur irrévérencieux à lire et à faire lire, surtout en ces temps de censure.
LISEZ-MOI ÇA! • «La femme gauchère» de Handke
Handke réalise le portrait de la grandeur féminine, laquelle se fait grâce…