La langue française s’essouffle. Elle n’arrive plus à produire les mots qui traduisent l’actualité la plus brûlante. Elle a dû emprunter à l’anglais le terme de «proxy» pour qualifier la guerre qui déchire l’Ukraine et risque de s’étendre au reste de l’Europe.
La Chaîne du Malheur compte sur vous!
Au temps de leur tradition humanitaire, les Suisses contribuaient généreusement à la Chaîne du Bonheur. Depuis, le vent a changé et l’on préfère désormais alimenter la discorde. Nous lançons donc l’idée de la Chaîne du malheur, organisation vindicative suisse pour l’aide aux conflits. Et, comme auparavant, la télévision de service public y contribue avec ses inénarrables animateurs.