La langue française s’essouffle. Elle n’arrive plus à produire les mots qui traduisent l’actualité la plus brûlante. Elle a dû emprunter à l’anglais le terme de «proxy» pour qualifier la guerre qui déchire l’Ukraine et risque de s’étendre au reste de l’Europe.
Les expatriés français au Moyen-Orient: des boucliers humains?
À l’heure où la population se méfie des médias tant sur les télévisions, radios que sur Internet, les témoins sur place sont pour nous une précieuse source d’informations. Pour l’Antipresse, j’ai interrogé un ressortissant français présent au Qatar, qui subit lui aussi les effets de la guerre déclenchée le 28 février 2026 entre les États-Unis/Israël et l’Iran.

