Enfumages
Raymond Aron, interprète de Clausewitz (2)
Quand on se plonge dans le *Clausewitz* de Raymond Aron, on se rend vite compte que ce qu’il y a d’intéressant dans ce livre, autant au moins que Clausewitz lui-même, c’est Raymond Aron.
Raymond Aron, interprète de Clausewitz
Qu’est-ce que la guerre? À la suite de Clausewitz, Raymond Aron s’est efforcé de «penser la guerre» dans un livre qui a marqué son temps. En quoi ce livre éclaire-t-il également le nôtre?
Sur la violence en milieu scolaire
En Suisse comme en France et un peu partout aujourd’hui en Europe occidentale, la violence en milieu scolaire est un sujet de préoccupation croissante pour les autorités. Ou pas…
Les élections pour quoi faire ?
A quoi sert-il de voter, en Suisse, lorsque le débat public est étouffé par la monomanie environnementale et le vide absolu des débats? Ce rideau de fumée cacherait-il la paupérisation réelle du pays?
Guerre civile: fiction ou anticipation?
Le nouveau roman de Laurent Obertone s’inscrit dans une thématique assez fréquente ces dernières années: les récits des fins de civilisation. Quel serait le genre de cette littérature: l’anticipation ou le reportage? Fiction ou document narrativisé?
Jonas Schneiter: entre écologie et profit
Dans ce petit livre écrit d’une plume alerte, Jonas Schneiter se raconte un peu lui-même. Il parle en particulier de sa conversion à l’écologie.
Raisons de vivre, raisons d’écrire
Quel sens, pour moi, cela a-t-il d’écrire dans l’Antipresse? Il m’est souvent arrivé dans la vie de me dire: mais qu’est-ce que tu fais là? C’est une petite voix intérieure qui me le disait. Là, en revanche, pas de petite voix. Je me sens à la bonne place, au bon endroit.
lire plusLa souveraineté suisse: une coquille vide?
La Suisse du dessus: démocratie directe, indépendance, neutralité… Mais en dessous, quelle est la réalité concrète de ce pays? Est-il différent de son entourage? Et son parti souverainiste, l’UDC, a-t-il vraiment «les yeux en face des trous»?
L’écologie comme sex-appeal
Les climatosceptiques ont mauvaise presse. Il n’est pas question ici de dire que ce sont eux qui auraient raison. Cette crise est réelle, mais fait-on vraiment le nécessaire pour la résoudre, ou se contente-t-on de l’exploiter?