La poire d’angoisse
Le journalisme occidental en tenue de combat
Les médias de grand chemin sont-ils contrôlés par un politburo invisible? Les campagnes de diabolisation de la Russie se succèdent à une telle cadence qu’on peine à les analyser une par une. DU coup, les ficelles et les partis pris s’affichent de manière de plus en plus grossière.
Une taupe parmi les migrants
Pourquoi le reportage par immersion dans le milieu migratoire n’a-t-il pas la cote?
Jusqu’où peut-on tout cacher?
Maurras, Hylas et ses nymphes, les runes et les monts de Vénus: c’est tout le patrimoine culturel qui passe à la moulinette paranoïaque des talibans du politiquement correct.
M. Krankenkassis s’achète une e-virginité
Avant son entrée au collège gouvernemental suisse, nous croyions que le Dr Ignazio Cassis était un agent d’influence au service des assurances ainsi qu’un [eurosceptique](https://www.swissinfo.ch/fre/economie/revue-de-presse_election-d-ignazio-cassis–le-choix-de-la-cohésion-nationale/43536682) tempéré. Mais notre mémoire nous joue des tours.
Somnifères sans frontières
Deux exemples d’exploitation éthique des scoops journalistiques. Les théoriciens parleraient d’occultation «responsable».
L’ère de la muselière
L’industrie du bâillon a accompli de grandes avancées ces dernières semaines. Il n’est pas interdit de penser que 2017 restera dans l’histoire comme la première année de l’Ère de la muselière. En vrac et dans le désordre, quelques indices particulièrement éloquents.
Rien à signaler
Le public est-il devenu la Belle au bois dormant, attendant le baiser du réveil au milieu d’un château endormi? Si tel est le cas, le prince charmant qui la tirera de son sommeil ne semble pas devoir venir des médias de grand chemin.
A l’Uni de Genève, on ne badine pas avec le harcèlement…
…Mais on peut prendre des libertés avec le français.