Sans que nos médias y prêtent vraiment attention, la Pologne a proclamé ces dernières semaines une mobilisation massive(1) en vue de constituer la plus grande armée d’Europe — dans le but peut-être de devenir le prochain «proxy» américain face à la Russie après la démilitarisation de l’Ukraine, ou au moins de régler certains contentieux historiques encore ouverts. Quoi qu’il en soit, ce bellicisme n’est pas partagé par toute la population. Alexandra Klucznik-Schaller est l’antenne polonaise du Club de l’Antipresse. Elle nous raconte la censure et la persécution des opposants à la guerre dans cet État qui est désormais un fer de lance de l’UE/OTAN.
Extension du domaine de la criminalité
La méthode du pouvoir américain est de plus en plus brutale et de plus en plus évidente. Elle est plus proche de la pensée de Pablo Escobar que de celle des Pères fondateurs. Cela n’exclut pas pour autant des nuances.

