
Auparavant, les gens savaient peu, mais comprenaient beaucoup, puis les gens ont commencé à en savoir plus et à comprendre moins, maintenant les gens en savent beaucoup et ne comprennent rien du tout.
— Archimandrite Jean (Krestiankine)

Auparavant, les gens savaient peu, mais comprenaient beaucoup, puis les gens ont commencé à en savoir plus et à comprendre moins, maintenant les gens en savent beaucoup et ne comprennent rien du tout.
— Archimandrite Jean (Krestiankine)
Le Grand Jeu, selon Kipling, ne s’arrêtera qu’avec la mort du dernier homme. Hier, il était centré sur l’Afghanistan. Aujourd’hui, le Golfe persique devient son échiquier. C’est de là, du reste, que les échecs nous sont arrivés…
À l’heure où la population se méfie des médias tant sur les télévisions, radios que sur Internet, les témoins sur place sont pour nous une précieuse source d’informations. Pour l’Antipresse, j’ai interrogé un ressortissant français présent au Qatar, qui subit lui aussi les effets de la guerre déclenchée le 28 février 2026 entre les États-Unis/Israël et l’Iran.
A la troisième semaine de guerre, l’échec de la galaxie Epstein devenait de plus en plus patent. Mais comme elle ne connaît pas de marche arrière, elle a continué de pousser le monde vers l’abîme. Nous sommes impuissants devant ce désastre. Mais nous pouvons essayer d’en comprendre la cause.
Beaucoup de choses, aujourd’hui, sont à l’agonie. Mais dire qu’elles sont à l’agonie, c’est aussi dire qu’elles se survivent à elles-mêmes, alors même qu’elles pourraient être mortes.
Benoît Paré a travaillé pendant neuf ans pour l’OSCE, et dans la zone la plus critique du continent. Il y a été témoin d’événements qui ne laissaient pas sa conscience en paix. A son retour, il a publié un livre au titre simple et direct: *Ce que j’ai vu en Ukraine*. Ce qu’il y a vu, il a aussi été le seul, dans notre partie du monde, à l’exposer de manière précise et documentée. Depuis, il a publié la suite de son témoignage et quitté l’Europe.
La méthode du pouvoir américain est de plus en plus brutale et de plus en plus évidente. Elle est plus proche de la pensée de Pablo Escobar que de celle des Pères fondateurs. Cela n’exclut pas pour autant des nuances.
La presse allemande a donc reconnu que la CIA était «au courant» du projet de sabotage du gazoduc par les Ukrainiens. On se rapproche de plus en plus, mais au compte-gouttes, de ce que Seymour Hersch avait révélé voici trois ans déjà.
Alors que le monde globalisé sous domination occidentale part en morceaux, il devient urgent de comprendre comment les «autres» voient le monde et nous voient, nous, Européens, qui avions plutôt l’habitude d’étudier et de juger les autres. Soundarajan Narendran a travaillé avec beaucoup de pays et promeut une coopération des nations sur la base de la culture. Il nous a adressé en exclusivité ce «monde vu depuis l’Inde».
Nul n’est prophète en son pays! Alors que le cas Jacques Baud devient un emblème des libertés persécutées en Europe, certains milieux suisses reprochent à leur officier de renseignement de «fragiliser» la position de son gouvernement par son travail d’enquête. Qui peut encore croire, même en Suisse, que les autorités ont toujours raison? Sauf que c’est ce qu’aucun organe de presse en Suisse ne se hasardera jamais à dire – encore moins ceux défendant ce qu’ils appellent «l’ordre» et la «tradition».
Pour Eric Werner, les romans de Tolstoï sont plus que de la littérature: des compagnons de vie, des enseignements philosophiques et des percées de conscience. En particulier, son portrait d’Anna Karénine.
Il m’est arrivé de penser que nous ne désirons pas le paradis, mais le plus souvent, je me demande si, au fond de notre cœur, nous avons jamais désiré autre chose.
La récente réunion de Davos aura connu un moment fort: le discours inattendu et dans tous les sens du mot assez extraordinaire du Premier ministre canadien Mark Carney, discours auquel Slobodan Despot a consacré sa chronique de la semaine dernière, mais sur lequel il n’est pas inutile de revenir.