guerre
LISEZ-MOI ÇA! • «La Peau» de Curzio Malaparte
Cette «sale peau» que décrit Malaparte est la nouvelle icône de notre époque.
«Trouer cette foule», trouer le chaos
Se rendre invisible, esquiver un adversaire surpuissant, foncer dans le tas, harceler, contre-attaquer. Tout un art de la résistance qui pourrait redevenir intéressant, et pas du seul point de vue littéraire. Petit cours de guérilla avec Sylvain Tesson et Barbey d’Aurevilly.
LISEZ-MOI ÇA! «Le désert des Tartares» de Dino Buzzati
Non, le temps ne nous appartient pas, et c’est d’ailleurs une des caractéristiques essentielles de la condition humaine
Raymond Aron, interprète de Clausewitz (3)
Quand on aborde l’œuvre de Clausewitz, on a le choix entre mettre l’accent sur ce qu’il dit de la guerre absolue ou sur la formule: «La guerre est une simple continuation de la politique par d’autres moyens». Les deux approches sont légitimes.
Raymond Aron, interprète de Clausewitz (2)
Quand on se plonge dans le *Clausewitz* de Raymond Aron, on se rend vite compte que ce qu’il y a d’intéressant dans ce livre, autant au moins que Clausewitz lui-même, c’est Raymond Aron.
Raymond Aron, interprète de Clausewitz
Qu’est-ce que la guerre? À la suite de Clausewitz, Raymond Aron s’est efforcé de «penser la guerre» dans un livre qui a marqué son temps. En quoi ce livre éclaire-t-il également le nôtre?
De la haine
On le sait, il ne se passe pas de jour sans que les dirigeants et les médias officiels n’en viennent à fustiger ce qu’ils appellent les «discours de haine», en particulier sur Internet. Eux-mêmes, faut-il le préciser, ne sont que douceur, amour du prochain, tolérance, etc. Ce n’est jamais moi qui suis haineux, c’est toujours l’autre, celui, comme par hasard, qui ne pense pas comme moi: moi, il est vrai, qui ai toujours raison. J’ai toujours raison, donc l’autre qui ne pense pas comme moi n’a pas raison mais tort. Mais la «haine» l’aveugle. Etc. Toutes sortes de lois, on le sait, existent déjà dans ce domaine. Elles se sont accumulées au fil du temps, au point, à elles toutes, de constituer aujourd’hui un dispositif impressionnant, dispositif n’ayant rien à envier à celui d’un authentique État totalitaire. Mais les dirigeants les jugent encore insuffisantes. Ils en appellent donc en permanence […]
La Maison de la guerre vue d’ailleurs
Dar al-Harb, Maison de la guerre: telle est l’appellation que l’islam donne à l’Occident. Sur la base des faits, elle ne paraît pas si abusive que ça. Du moins lorsqu’on regarde le monde occidental d’un point de vue un peu décalé, comme celui proposé par le «Contrepoint de Belgrade».
De la violence extrême et de son utilité
Le capitalisme est souvent associé à la liberté et à la démocratie, mais comme le montre Naomi Klein dans son livre culte, «La stratégie du choc: le capitalisme du désastre», il n’en est pas toujours ainsi.