société
«Le crime verbal, ce crime absolu»
Pourquoi s’opposer quand tout va bien? Or les Occidentaux, depuis trois générations, ont très bien vécu. Ils ont donc désappris cette élémentaire vertu civique: savoir dire non. Avec les nuages qui s’accumulent, ils risquent bien de devoir la réapprendre. Et très vite…
Poutine et ses oligarques, une relation complexe
C’est en «mettant au pas» les oligarques déchaînés que Poutine s’est posé en protecteur du peuple russe. Mais jusqu’où, concrètement, s’étend cette protection?
Le retour du balancier
Le sexe est partout: dans l’internet, la culture, les débats «sociétaux». On en vient à souhaiter un tour de vis. Mais est-ce vraiment souhaitable? Et pourquoi, au fait, accorde-t-on tant d’importance à ce phénomène?
Réveil en terre inconnue
L’Europe de demain ne ressemblera plus en rien à celle d’il y a un siècle. Elle ne ressemblera même pas à celle de notre enfance. Le mouvement est irréversible. Certains l’ont vu très tôt, et ont payé cher leur clairvoyance. La plupart ont dormi pendant la plus grande partie du voyage. Ils ne reconnaissent pas la gare où ils viennent de se réveiller. Leur détresse est grande.
Les quatre Russies
A quoi ressemble la société russe vue de l’intérieur? Quelle est la part de la population qui soutient l’opération militaire spéciale, où se trouve-t-elle et qu’est-ce qui la motive? Autant de questions qu’on se pose rarement en Occident, mais qui en disent tant sur ce pays…
Humour à la russe
Pour finir l’année dans la détente, voici un petit florilège de blagues («anecdotes») russes sur des thèmes d’actualité.
Gifles, coups de lame et autres égratignures
Il y a quelques semaines, les médias en Suisse se faisaient l’écho d’une scène de la vie militaire dans ce pays: des militaires hommes avaient été frappés et giflés par leur supérieur hiérarchique, en l’occurrence une femme. En guise de sanction, la dame s’était vue retirer son «commandement», avant d’en obtenir un autre à un autre endroit. On l’avait donc déplacée.
Le piège de la compassion
Nous avons appris à être socialement compatissants et intérieurement inertes comme du verre. Notre déchéance toute entière se lit dans ce chaud-froid. Si nous voulons renaître, ne serait-il pas nécessaire, pour commencer, d’abolir cette duplicité?
L’anomie vue depuis un car postal
Jadis, il y avait les «sauvageons» dans les banlieues. Aujourd’hui, la sauvagerie s’invite même dans le cœur du rêve alpestre: les cars postaux suisses. Les chauffeurs sont en première ligne face à la déglingue — et n’ont souvent personne pour les soutenir. L’un d’eux a accepté de témoigner.