En refusant de prendre en compte la réalité du terrain et le point de vue de toutes les parties, on ne fait que prolonger un conflit qui aurait, en plus, pu facilement être évité. De fait, on a laissé Poutine maître du jeu, par préjugé et par sottise.
Les rêves brisés ont la vie dure
Malgré la guerre, les sanctions et les provocations otaniennes, une majorité des élites russes continue de rêver d’Occident. Se débarrasseront-t-elles jamais de leur occidentalisme irrationnel?

