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#NAZISME | La Lettonie ne renie rien… au contraire!
On imagine la réaction de nos médias de grand chemin si le premier ministre belge décernait un brevet de patriote exemplaire au SS-Sturmbannführer Léon Degrelle?
#SUISSE | La loi c’est la loi… de l’idiotie
Vous avez bien compris: en Suisse, il y a des règles et des horaires pour tout. Y compris pour la recherche archéologique parfaitement désintéressée.
Pourquoi lisez-vous l’Antipresse?
Pourquoi lisez-vous l’Antipresse? Le livre d’or de nos lecteurs
Michel Audétat: Antipresse, ou plutôt Antitweet?
Mon premier plaisir, c’est de ne pas retrouver dans l’Antipresse la hiérarchie de l’information qui s’impose partout et selon laquelle la mort de Johnny est un événement de nature à écraser tous les autres pendant au moins quinze jours.
Arnaud Bédat: c’est la vie, c’est le réel!
Chaque dimanche, l’Antipresse chemine à contre-courant. Sa lecture décalée fait du bien dans le maelström médiatique d’aujourd’hui trop souvent au service de la pensée unique. Le caractère, l’originalité, l’aspérité, c’est la vie, c’est le réel: toujours préférer l’irrévérence à la connivence. Le journalisme, c’est d’abord la vérité, même si elle dérange, au service de l’opinion et non des idéologies, des convictions et des écoles de pensée. Bon vent à l’Antipresse! + Arnaud Bédat est globe-trotter et reporter-enquêteur.
Pierre Bérard: l’Antipresse ne vieillira jamais
«Il y a toujours des livres qu’on tient ouverts devant soi» a dit Paul Ricœur. Pour moi, il en va de L’Antipresse comme de ces quelques livres indispensables à l’intelligibilité du monde. Je ne sais si les rédacteurs de cette lettre dominicale ont fait leur la formule de Nietzsche selon laquelle il n’y a pas de faits, il n’y a que des interprétations? Leur interprétation me va fort bien puisqu’ils reconnaissent d’abord leur dette vis-à-vis de toute la culture européenne. Ils sont de bons Européens. De quelle Europe parlez-vous, me rétorquera-t-on? Une Europe qui n’est pas seulement constituée de construction et d’abstraction avec ses procédures, ses normes et ses valeurs soi-disant universelles (quel ethnocentrisme!) mais qui est avant tout une substance incarnée dans un art et une littérature particulière. Comme le dit Kundera, une identité se fait chair, elle n’est pas un pur esprit flottant au-dessus des nuées et Slobodan, […]
Christian Chabbey: un regard empreint de sérénité
Les points de vue, les regards, les analyses et même les critiques, voir les interprétations que font tes complices des événements mis en exergue démontrent que dans l’interprétation quotidienne et permanente de mon petit univers personnel je n’ose pas échapper aux réflexions, aux analyses, aux empathies et aux interprétations qui donnent un regard un peu plus détaché du quotidien, ce qui a pour conséquence d’apercevoir et de supposer que la sérénité n’est pas qu’un fantasme de bobos mélancoliques. Et là, je ne parle pas du style… Christian Chabbey est patron du Rond Point, l’un des derniers vrais cafés populaires de Genève.
Isabelle Chazot: l’Antipresse, une gourmandise cérébrale
Ça existe, la gourmandise cérébrale? Chaque dimanche à la première heure, l’Antipresse est un croissant chaud d’intelligence qui ravitaille le club de ses lecteurs.
Jean-Philippe Chenaux: un ballon d’oxygène
La prétendue «diversité» de la presse romande est un leurre. Alors que l’on comptait encore près d’une trentaine de quotidiens au début des années soixante, ils ne sont plus aujourd’hui qu’une dizaine, contrôlés presque en totalité par trois groupes de presse hors sol. Leur contenu, si l’on excepte l’information régionale, est désespérément uniforme. Dans cet environnement mortifère, un hebdomadaire en ligne comme Antipresse est un ballon d’oxygène aussi apprécié qu’indispensable. \\ + Jean-Philippe Chenaux est journaliste et auteur.