culture

For Ever Godard (témoignage personnel)

J’ai appris par les médias la mort de Godard. La famille et les proches du cinéaste avaient pourtant demandé à la presse de ne pas divulguer l’information avant deux jours pour respecter un temps de deuil et de calme. L’information aurait fuité du côté de *Libération*, paraît-il. On a les médias qu’on mérite!

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Grands et petits jeux d’humoristes: Galkine et Zelensky

L’humoriste russe Maxime Galkine n’est toujours pas rentré au pays. Il a été l’une des premières figures du beau monde moscovite à critiquer la Russie dans le conflit qui l’oppose à l’Ukraine et à l’Occident ligué contre elle. Avec son épouse, Alla Pougatchova, chanteuse de variétés de 27 ans son aînée, qui a eu ses premières heures de gloire du temps de l’Union soviétique, ils forment un des couples les plus *glamour* de Russie.

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Comment «désoccuper» la Russie? (Zakhar Prilépine, suite)

La Russie est un pays occupé… par la culture étrangère! Elle sait se défendre par les armes et marquer des points dans la guerre économique. Mais elle se laisse envahir et ronger de l’intérieur par des idées et des valeurs qui pourraient valoir sa mort et sa destruction. C’est ainsi que les patriotes emmenés par l’écrivain soldat Prilépine voient la situation. Raison pour laquelle ils veulent mettre les opposants de l’intérieur au ban de la société et *désoccuper* la culture. C’est là tout le sens de l’opération GRAD évoquée dans le dernier numéro.

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Zakhar Prilepine, ou la «désoccupation» de la culture russe

Romancier célèbre, vétéran de la guerre de Tchétchénie, communiste et conservateur à la fois, apôtre de la liberté mais qui sait à l’occasion mettre les doigts sur la couture, Prilepine est l’une des figures les plus colorées et les plus paradoxales de l’intelligentsia russe actuelle.

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Humilité

Dans mon imagination d’enfant, les îles Borromées n’étaient rien de plus qu’un de ces lieux où l’on emmenait jadis les classes en excursion scolaire. Par une curieuse anomalie, ces expéditions «éducatives» m’ont toujours évité, et c’est peut-être heureux. J’ai fini par découvrir ce locus amœnus cet été seulement, lors d’une virée en cabriolet avec ma fille.

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Notre Weimar (2)

J’ai bien connu le pays de Cocagne et l’Ile des Jouets, toutes ces attractions foraines qui précèdent, comme dans les années 1930, la transformation des humains en peaux de tambour. Je suis né et j’ai grandi dans l’Europe viveuse et joyeuse, et même doublement. A l’Ouest, mais aussi à l’Est.*

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Du «monde d’hier» au «monde d’aujourd’hui»

Inscrits dans la durée, les changements de civilisation les plus violents paraissent parfois imperceptibles à ceux qui les vivent. Comment repérer et éprouver la métamorphose des époques? Par exemple, en rapprochant les partis pris des intellectuels d’hier avec ceux de la classe «éclairée» d’aujourd’hui.

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«Les couleurs de nos souvenirs» de Michel Pastoureau

Derrière l’agressivité de sa signalétique, la société de consommation est chromatiquement uniforme. En se remémorant les vraies couleurs de sa vie, Michel Pastoureau lance une rébellion esthétique contre le nivellement moderne.

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Un coin rouge

Saint-Séraphin-de-Sarov est partie en fumée, j’y venais parfois chercher le fantôme de Marina Tsvetaieva, comme je cherchais naguère dans Saint-Pétersbourg, au bord de la Neva, l’ombre haute d’Anna Akhmatova, du côté de la Prison des Chaînes. La Russie m’est venue par la littérature, et l’orthodoxie slave par les icônes et le Roublev de Tarkovski, il y a pire comme passeurs!

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