États-Unis
A qui profite la paix en Ukraine?
Ou plutôt: à qui profite la poursuite d’une guerre déjà perdue? C’est la question qui continue de résonner après les spectaculaires sommets et discussions de «paix» de ces derniers jours. Si elles ne laissent entrevoir aucune perspective d’apaisement concrète du conflit, ces agitations en disent long, en revanche, sur l’état moral et psychique de nos propres dirigeants.
Ce que la Guerre froide nous cachait
En ce temps-là, Éric Werner était antisoviétique, voire atlantiste. Comme Raymond Aron, comme Camus. Et, dans leur époque, ils avaient raison: la liberté était bien «ici». Comment auraient-il pu deviner la vilaine plaisanterie que l’histoire allait leur jouer?
Les masques de Fantômas
Quel rapport entre l’éternel génie du Mal de la culture populaire française et l’accord de capitulation imposé par Trump aux Européens? Aucun, probablement. A moins qu’on lève un voile sur les coulisses profondes des temps de prodiges que nous vivons. Celles qui se situent à la lisière du réél et du rêve.
Ce voile devant nos yeux
Ce que Stanley Kubrick avait voulu nous dire, allégoriquement, dans son film «Les yeux grands fermés», c’est peut-être ce qui s’est dévoilé, en toute clarté, devant les enquêteurs de l’administration Trump lorsqu’ils ont ouvert l’armoire Epstein. Or il est des vérités qu’il est politiquement impossible de divulguer.
La guerre d’Ukraine n’aura pas de fin
Elle ne fera que se diluer dans le paysage. Jusqu’à l’implosion de ses commanditaires. Ou au bouquet final…
Un avion à notre goût
La Suisse avait-elle vraiment besoin du F-35? On peut en douter. En tout cas, il n’y a pas eu de sérieux débat sur la question. D’ailleurs il eût été futile. La vraie question, c’est: la Suisse aurait-elle pu se permettre de ne pas l’acheter aux Américains? (Et aussi, subsidiairement: combien la rançon va-t-elle lui coûter au bout du compte?)
Extension du domaine de la défaite
La mémoire collective efface souvent les instants initiaux d’un grand événement historique. J’ai donc voulu consigner, pour la chronique des temps, les premiers jours du grand conflit Israël-Iran. Mais je me suis aperçu au fil de l’écriture que ces premiers jours portaient déjà en germe l’aperçu de la fin.
La Guerre de Géorgie n’aura pas lieu
Les stratèges se doivent d’avoir toujours un plan B dans la gestion d’un conflit. En fonction de la situation, ce plan pourra évoluer, s’adapter et même se démultiplier.
Démocratie, le régime qui n’existe pas (II): le grand détournement
Ou comment l’oligarchie a absorbé la «démocratie» américaine. Histoire d’une révolte fiscale et politique.