
Slobodan Despot
Fondateur / Directeur / Rédacteur
Son nom n’est pas un pseudonyme! Suisse d’origine serbo-croate, Slobodan Despot a baigné dans le livre toute sa vie. Traducteur, directeur de collections puis directeur adjoint des éditions L’Age d’Homme, il a été le cofondateur en 2006 des éditions Xenia, qu’il dirige actuellement. Il a traduit une trentaine de livres de quatre langues et collaboré à la publication de centaines d’autres.
Dans ses nombreuses vies parallèles, Slobodan Despot a été photographe, directeur de magazines, porte-parole de Franz Weber, conseiller en communication, parolier et surtout romancier (Le Miel et Le Rayon bleu, aux éditions Gallimard).
« Les peuples où les hommes pensent que la littérature n’est qu’un loisir sont des peuples perdus. La littérature est un plaisir, mais non un loisir ni une distraction. La littérature, c’est la sève même de la vie, restituée de manière infalsifiable. La littérature ment en permanence pour dire le vrai, mais un écrivain qui ment à son lecteur n’est pas un bon écrivain et ne restera pas. La sincérité totale est la première vertu d’un auteur. C’est sans doute pourquoi Victor Hugo écrivait nu. »
«Hommes sans littérature, hommes sans échine», Antipresse n° 22, 1.5.2016.
Les articles de Slobodan Despot
Les détenteurs de la vérité nous parlent
Le 11 novembre dernier, à quelques mois du vote sur l’abolition du service public en Suisse, l’[Association des Anciens étudiants du Lycée-Collège de St-Maurice](http://www.alyca.ch) organisait un débat de haut vol sur le thème «Vérité et mensonges dans l’information». Hautement instructif!
Henri Weissenbach: qui a intérêt à gazer les civils en Syrie?
Ancien libraire et éditeur, refondateur d’une des plus vieilles maisons d’édition de langue française, Henri Weissenbach est un spectateur attentif et épouvanté des dérives médiatiques contemporaines. Il nous propose cette analyse dense et rationnelle de la dernière salve d’incriminations lancée par les médias occidentaux contre le gouvernement syrien.
Pourquoi il ne se passe rien (2/2)
A la suite du documentaire d’Adam Curtis, [*Hypernormalisation*](https://www.youtube.com/watch?v=-fny99f8amM) (voir Antipresse 101), sur le remplacement de notre réalité contemporaine par un monde de synthèse, j’ai réinterprété certains événements cruciaux de ma propre vie, et qui ont déterminé mon destin.
Pourquoi il ne se passe rien (1/2)
Nous nous sentons dépossédés comme citoyens, trompés comme électeurs, exploités comme consommateurs, empoisonnés comme patients. Notre environnement est tissé de faux-semblants. Malgré les catastrophes qui menacent et les révélations fracassantes sur la corruption du système, rien ne change, personne ne bouge. Pourquoi? Sommes-nous tous paranos, ou notre monde se serait-il mis à marcher selon d’autres règles?
Entre différence sexuelle et islam, la Faculté a tranché
Ne dites plus que certains Etats musulmans punissent de mort la déviance sexuelle: vous risqueriez d’avoir affaire à l’*Equipe d’intervention comportementale*!
Walter Habicht: convoquer le médecin intérieur
Le Dr Walter Habicht est un interlocuteur hors du commun. Ce médecin atypique ne nous préconise pas de «vivre avec la maladie», mais de retrouver les conditions de la santé.
Ce que nous voulons faire de nous (2)
L’Antipresse lance son Drone! Et voici le pourquoi et le comment.
Caitlin Johnstone: l’État profond n’est pas le problème. Le problème, c’est nous.
Elle se définit comme une [«rogue journalist»](https://caitlinjohnstone.com), une «journaliste-voyou», utopiste, pacifiste, gauchiste anti-establishment, et fonctionne selon un modèle professionnel inédit, rendu possible par l’internet: le journalisme «participatif», financé par ses propres lecteurs au travers de [Patreon](https://www.patreon.com/caitlinjohnstone).
Ce que nous voulons faire de nous
Nous vous l’annonçons depuis plusieurs semaines: l’Antipresse va changer en profondeur dès son centième numéro. Il me paraît utile, avec un peu d’avance, de décrire le but que nous voulons atteindre et les raisons qui nous y mènent.
Jeux de mots
Les mots qu’on ne doit jamais prononcer… et ceux qu’il s’agit de diluer.
Quand Bouvard et Pécuchet se convertissent au «French bashing»
Dans la dernière édition du magazine [*Éléments*](http://www.revue-elements.com/elements-En-marche-vers-l-uberisation.html), le talentueux François Bousquet consacre un dossier fouillé et burlesque à la nouvelle «Bible» de la haine de soi.
Transmission
A l’ère du nivellement de tout, l’élévation culturelle est devenue un complot et une société secrète unissant les seuls résistants réels.