environnement
Le loup comme auxiliaire de police
Quand vous croisez un loup, il faut savoir lui parler. Si vous ne trouvez pas le bon ton, tant pis pour vous. C’est par ailleurs une bête adorable. Telle est, sans rire, la recommandation des autorités suisses au sujet de ce prédateur qu’on croise de plus en plus souvent sur nos sentiers. Comment faut-il la comprendre?
SCIENCE • Gare aux éruptions solaires!
Un esprit terre-à-terre se dirait qu’avec un tel déferlement d’énergie, et durant une telle période, ce ne serait plus l’état du WiFi qui nous préoccuperait, mais la manière de soigner notre peau transformée en cloque.
RUSSIE • Une mort si héroïquement ordinaire
On imagine le tapage si un ministre français s’était sacrifié ainsi. Mais ne tombons pas dans la fiction…
lire plusTRIBUNE • Le chemin de l’enfer bobo est pavé de trottinettes
Ou comment, au nom de la «mobilité», on rend les villes incirculables…
Loi CO2 en Suisse: et si l’on s’arrêtait de respirer?
Le mieux est l’ennemi du bien, disait-on jadis en Suisse. Comme le bien ne suffit pas, l’administration alliée à l’aile écolo-dirigiste propose de réduire férocement les émissions de CO~2 dans le pays. Mais personne ne songe à s’interroger sur l’impact concret de cet effort de taxation et de réglementation.
lire plusTRIBUNE • Un «oui» à la loi contre les pesticides de synthèse
Une réponse à la prise de position de l’Antipresse
ETUDE • Le prix réel de la croisade climatique
Faire crouler la société pour sauver le climat? C’est une option…
Zéro Covid, zéro terrorisme, zéro carbone, zéro pesticide… zéro Suisse
Le 13 juin prochain, les citoyens suisses devront se prononcer sur cinq questions à la fois. Il serait vital pour l’avenir de la démocratie directe que ces cinq objets soient rejetés. Or il y a très peu de chances qu’ils le soient. Cela nous permet de les étudier sans volonté de convaincre et donc sans passion.
Michel de Rougemont: La loi CO2, une illusion coûteuse qu’il est urgent de balayer
Ces temps-ci, les esprits ne se chauffent même pas et le climat non plus. Pourtant, on engage d’importantes ressources publiques et l’on sacrifie des libertés personnelles pour enrayer un danger dont les dimensions et le contrôle sont très incertains. Cela vous rappelle-t-il quelque chose?