totalitarisme
Endocolonisation, décolonisation, immigration
Les anciens empires européens ont tous aujourd’hui disparu, rien n’en subsiste plus ou presque. Pour autant on ne saurait dire que le colonialisme lui-même ait disparu. Il survit sous différentes formes.
L’apogée paranoïaque (Chroniques du totalitarisme, 4)
Le totalitarisme réduit le corps humain à sa plus élémentaire expression, qui sert de marqueur à la ségrégation. C’est bien au regard des traits de la couleur de peau, ou encore de la vaillance ou non des corps, qu’a lieu la sélection entre ceux qui ont des droits et ceux qui sont relégués à la frontière des permissions octroyées, c’est-à-dire hors de la vie sociale et politique.
Nous n’irons plus aux bains (de Lavey)
Cette semaine, une lectrice nous a adressé le courrier qui suit, ne sachant plus à qui s’adresser. Son témoignage brut, non retouché, vaut dix articles d’analyse sur la dérive de l’état de droit. Nous le publions pour faire connaître son cas, éventuellement susciter un lien avec un avocat ou un juriste, et surtout pour graver dans la chronique des temps ce cliché de la réalité détraquée par la covidéologie que nous sommes en train de vivre.
lire plusLa vie nue, et encore… (Chroniques du totalitarisme, 3)
C’est officiel désormais: votre corps ne vous appartient plus, il est à l’État ou plutôt à une caste dirigeante fanatique hantée de projets transhumanistes. C’est si énorme, si choquant, que la plupart ferment les yeux. Les lucides, eux, s’efforcent de décrire et de comprendre cette nouvelle vie dans un donjon, avec mille outils de contention.
Pass sanitaire et stratégie du choc
Dans ce genre de choses, on ne revient jamais en arrière. Il est donc bon de savoir que si l’on ne fait pas aujourd’hui échec au passeport sanitaire, on ne reverra plus jamais un monde sans passeport sanitaire.
Complot contre la joie (Journal de Coronafoirus, 15)
Et la chronique des temps coronafoireux reprend avec ces quelques notes sur la Conspiration des Ténèbres, autrement dit l’effacement de tout motif d’allégresse de nos perspectives de vie et les raisons possibles de ce conditionnement mental.
De la violence en phase totalitaire (Chroniques du totalitarisme, 2)
Un pouvoir qui perd son autorité bascule dans la violence. Et à cette violence «d’en haut» répond, en mode miroir, la violence «d’en bas». Laquelle sera utilisée à son tour par le «haut» pour légitimer son oppression. Telle est la phase dans laquelle certains pays vont entrer, alors que d’autres y sont déjà. Quelle est la sortie possible de ce cercle vicieux?
La stratégie de la peur et ses limites: le peuple contre les élites
Le peuple n’en peut plus de subir, les élites gagnent de moins en moins de temps à mentir. Voici venu le temps des soulèvements, prédit Michel Maffesoli. Mais un soulèvement n’est pas encore une révolution…
TRIBUNE • Une année avec l’Antipresse
Faut-il être plus optimiste ou moins optimiste qu’à la même époque l’an dernier?