Enfumages
Glaces sociales et nouveau monde
De l’avant-guerre civile à la guerre civile proprement dite, il n’y a qu’un pas. Composé de mille petits effondrements successifs. Volontaires ou non?
Airs de flûte et colères bestiales
De la fête galante à l’insurrection et de l’insurrection à la dislocation sociale: la séquence révolutionnaire est foudroyante, comme on l’a vu en 1789. La multiplication des émeutes en est l’un des symptômes.
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Sanctification des voyous, déboulonnement des valeurs qui fondent la collectivité, un pouvoir qui appelle «incivilités» des émeutes meurtrières et confesse ne plus vouloir regarder la réalité en face… Cela s’est déjà vu, cela s’appelle révolution. Ou dissolution. Ou les deux.
Explication de soi
Posant un pas de côté, Eric Werner se retourne sur le chemin parcouru, les expériences et les circonstances qui l’ont conduit à suivre la voie qui a été la sienne, s’interrogeant au passage sur la fidélité, les écarts passionnels et la philosophie comme mode de vie.
Majorités acceptantes, minorités récalcitrantes
Une majorité qui obéit, une minorité qui se rebiffe: dans les moments de crise, c’est toujours ainsi que l’humanité se répartit. Un roman de Jean Raspail en donne une illustration visionnaire.
L’anti-haine, vingt-quatre heures sur vingt-quatre
Sans même savoir à quel point, nous sommes tous chargés de haine. Nos éducateurs se chargent désormais de nous mettre sur le droit chemin. Partout et sans cesse. A quoi cela nous conduit-il? Probablement pas à l’amour universel…
Le vote, à quoi bon?
Oui, vous avez toujours la possibilité de refuser. De dire votre désaccord. De ruer dans les brancards. Mais cela servira-t-il à quelque chose? La question n’est pas nouvelle, les réponses pourraient l’être.
Exil, mode d’emploi
L’expérience de l’effondrement nous confronte à une possibilité qui n’est que très rarement pensée par l’être humain: celle d’avoir un jour à tout quitter, à tout abandonner. Possibilité magnifiquement explorée par Ernst Jünger
Les anti-fêtes totalitaires
On voit aujourd’hui les crises se succéder les unes aux autres: hier le Coronavirus, aujourd’hui la révolution noire, demain, peut-être, l’effondrement de toute l’économie. Qui ne se rend compte que leur succession ne relève pas d’un simple hasard?