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L’OTAN adore les femmes
Qui se souvient encore de cette publicité si politiquement incorrecte d’un grand couturier français des années 1970: «Louis Féraud adore les femmes»? On pourrait presque la transposer à Jens Stoltenberg, le secrétaire général actuel de l’OTAN, lorsqu’on le voit poser avec ses NATO’s girls lors du sommet de Bruxelles de février 2017.
lire plusUn opposant, un vrai
*Walden* ne possède pas de téléphone portable. Il n’a pas d’argent à dilapider en bavardage. Des amis pourraient certes lui en offrir un, mais il n’en veut pas.
Vraie et fausse transparence
La rhétorique de la transparence s’articule à une vision très pessimiste de l’être humain.
Donald d’Arabie
Donald Trump a renoué avec les objectifs stratégiques de l’Arabie, en particulier face à l’Iran. Pour son premier voyage officiel, il a donc répondu favorablement à l’invitation du Roi Salman, qui accueillait également tous les émirs du Golfe.
Roumanie, l’Europe sans le suicide
Une rapide virée à Bucarest, entre les spectres du communisme et le vague à l’âme de la modernité.
Les promesses de la faim (2e partie)
J’avais l’intention de développer dans ce numéro d’Antipresse la quête du «médecin intérieur» que j’évoquais la semaine dernière et dont mon séjour sur les bords du Baïkal aura été une étape déterminante…
L’espion qui venait des banques
Un imbroglio politico-juridico-financier helvéto-germanique dont on pourrait tirer une série à rallonges. Nous en livrons, en exclusivité pour les lecteurs d’Antipresse, un bref synopsis, où l’on découvre que les grandes banques entretiennent des services de renseignement internes auxquels les limiers fédéraux n’ont rien à refuser.
Christophe Bourseiller: un anticonformisme pacifique, mais radical!
Il est depuis son adolescence le bouddha bienveillant du paysage audiovisuel français. Depuis qu’il promenait sa bouille hirsute dans les films d’Yves Robert, Christophe Bourseiller a déployé une activité frénétique dans presque tous les domaines de la vie culturelle: essayiste, biographe, érudit, animateur et programmateur d’émissions, acteur, conférencier… Une œuvre imposante mais rarement reconnue, tant elle apparaît irréductible et parcourue de chemins de traverse que la plupart s’interdisent d’emprunter. Cet infatigable travailleur s’est autorisé un retour sur l’«œuvre expérimentale» qu’aura été sa vie en publiant ses Mémoires d’un inclassable (éditions Albin Michel). Nous avons profité de l’occasion pour l’interroger sur les époques et les milieux qu’il a connus et décrits: les quarante dernières années du XXe siècle, l’ère du militantisme obligatoire et forcené, les prodigieux excentriques qui furent ses mentors… Sans oublier cette passion très française de l’exclusivisme et de l’idéologie qu’il s’est tranquillement employé, depuis des décennies, à détricoter. […]