MARQUE-PAGES • La semaine du 12 au 18 septembre 2021
Les incontournables de la semaine sélectionnés par Slobodan Despot
Les incontournables de la semaine sélectionnés par Slobodan Despot
L’hôpital Riviera-Chablais respectait encore le droit de prescrire de ses médecins la semaine dernière. Un patient soigné à l’ivermectine a eu le malheur de se réjouir du traitement qu’il avait reçu sur Facebook. Résultat: convocation face au Comité Médical de l’HRC pour les médecins de la permanence de Rennaz. Les 350 à 400 patients guéris n’ont pas suffit à convaincre les «experts» sommés pour l’occasion. Experts qui reconnaissent bien volontiers leur ignorance du cas précis. Mais peu importe. Il ne s’agit plus ici de soin, ni de prendre en charge des pathologies, encore moins des gens. Il s’agit d’être en phase avec «les recommandations nationales et internationales» sur la question. Les mêmes consignes qui ont permis au remdesivir de Gilead, désavoué par l’OMS, considéré comme toxique et dangereux, de jouer des coudes dans les enchères de notre santé. C’est finalement à celui qui pariera le mieux, et le plus bas, […]
Les incontournables de la semaine sélectionnés par Slobodan Despot
Un esprit terre-à-terre se dirait qu’avec un tel déferlement d’énergie, et durant une telle période, ce ne serait plus l’état du WiFi qui nous préoccuperait, mais la manière de soigner notre peau transformée en cloque.
On imagine le tapage si un ministre français s’était sacrifié ainsi. Mais ne tombons pas dans la fiction…
Le Conseil fédéral s’expose au reproche d’avoir abaissé le passeport sanitaire au niveau de ce document raciste qu’était le certificat d’aryanité.
L’Afghan descend souvent d’Alexandre le Grand, plus rarement dans la plaine. Il cultive le pavot et l’hospitalité virile. Il porte fièrement le turban et les lainages tricotés par sa grand-mère : il devrait donc bien s’acclimater en Auvergne.
Sous le règne covidien, la fiction et la réalité se sont inversées. Je poursuis donc mon œuvre de romancier en écrivant… le réel!
La politique de persécutions a connu des «stop and go», en Hongrie, comme dans tous les systèmes totalitaires.