#NAZISME | La Lettonie ne renie rien… au contraire!
On imagine la réaction de nos médias de grand chemin si le premier ministre belge décernait un brevet de patriote exemplaire au SS-Sturmbannführer Léon Degrelle?
On imagine la réaction de nos médias de grand chemin si le premier ministre belge décernait un brevet de patriote exemplaire au SS-Sturmbannführer Léon Degrelle?
Vous avez bien compris: en Suisse, il y a des règles et des horaires pour tout. Y compris pour la recherche archéologique parfaitement désintéressée.
Pourquoi lisez-vous l’Antipresse? Le livre d’or de nos lecteurs
Mon premier plaisir, c’est de ne pas retrouver dans l’Antipresse la hiérarchie de l’information qui s’impose partout et selon laquelle la mort de Johnny est un événement de nature à écraser tous les autres pendant au moins quinze jours.
Chaque dimanche, l’Antipresse chemine à contre-courant. Sa lecture décalée fait du bien dans le maelström médiatique d’aujourd’hui trop souvent au service de la pensée unique. Le caractère, l’originalité, l’aspérité, c’est la vie, c’est le réel: toujours préférer l’irrévérence à la connivence. Le journalisme, c’est d’abord la vérité, même si elle dérange, au service de l’opinion et non des idéologies, des convictions et des écoles de pensée. Bon vent à l’Antipresse! + Arnaud Bédat est globe-trotter et reporter-enquêteur.
Aussi étrange que cela puisse paraître, la raison pour laquelle je lis l’Antipresse tient tout entière dans son titre. D’ailleurs, tel que je connais son fondateur, il a dû y songer longuement avant de le choisir… «Anti-» est un terme qui a plusieurs sens, et qui a donc le mérite de faire réfléchir le lecteur dès le premier mot. On pense bien sûr à son sens le plus évident d’opposition, de négation, de refus: l’Antipresse propose un contre-modèle, un anti-modèle de presse (ce qui en soi, avouons-le, constituerait déjà une raison suffisante!). Allons plus loin: «Anti-» est également le préfixe utilisé pour définir tout ce qui combat les maladies (antibactérien) ou plus largement tous les phénomènes pathologiques, y compris ceux de l’esprit, ce qui nous ramène à notre sujet. L’«Anti-» annihile aussi les effets d’un danger et protège contre une menace (antitoxique). En permettant de nous échapper, même temporairement, de ce […]
Chaque dimanche, tôt le matin, je reçois l’Antipresse et le lis dans son intégralité. Seul, au café. J’aime ce rituel. Pourquoi m’y suis-je attaché? Sûrement, en tout premier lieu, pour sa qualité littéraire et ensuite, aussi, pour son impertinence. Des fois, je suis d’accord avec le contenu des articles; des fois pas et c’est justement cela qui me plaît. Amoureux de la diversité de la presse depuis toujours, je retrouve dans l’Antipresse cette pluralité d’opinions qui a disparu des médias de groupes de presse. Plus le temps passe et plus je suis admiratif de la quantité et de la qualité d’un travail acharné qui aboutira certainement à devenir une œuvre en soi. Slobodan Despot est un «dinosaure» du monde de l’édition, un traducteur de talent et un des meilleurs auteurs contemporains. C’est aussi un turbulent passeur qui ose publier des écrits courageux et sublimes, de droite ou de gauche ou plutôt […]
La prétendue «diversité» de la presse romande est un leurre. Alors que l’on comptait encore près d’une trentaine de quotidiens au début des années soixante, ils ne sont plus aujourd’hui qu’une dizaine, contrôlés presque en totalité par trois groupes de presse hors sol. Leur contenu, si l’on excepte l’information régionale, est désespérément uniforme. Dans cet environnement mortifère, un hebdomadaire en ligne comme Antipresse est un ballon d’oxygène aussi apprécié qu’indispensable. \\ + Jean-Philippe Chenaux est journaliste et auteur.
Que faire pour rester en éveil dans un temps où le «tout, tout de suite» domine outrageusement? Après avoir découvert Slobodan Despot, et son écriture si empreinte de sincérité, en lisant notamment son premier roman — Le Miel — j’ai voulu continuer à suivre son cheminement. L’Antipresse m’a capté d’entrée de par son indépendance d’esprit, son acuité et sa probité intellectuelle. Le mensonge et la manipulation règnent tellement en maître dans le monde médiatique qu’il est précieux d’avoir une lettre dominicale écrite par d’authentiques résistants au broyage des cerveaux. Voilà pourquoi je lis l’Antipresse. C’est mieux que la sécurité sociale, c’est un vrai ballon d’oxygène mental. Merci cher Slobodan et longue vie à l’Antipresse! \\ + Guillaume d’Aram de Valada est entrepreneur