Le devoir de l’historien

«Il faut, avant tout, que l’historien soit libre dans ses opinions, qu’il ne craigne personne, qu’il n’espère rien. Autrement, il ressemblerait à ces juges corrompus qui, pour un salaire, prononcent des arrêts dictés par la faveur ou la haine. (…) L’unique devoir de l’historien, c’est de dire ce qui s’est fait (…), et négliger tout le reste ; en un mot, la seule règle, l’exacte mesure, c’est de n’avoir pas égard seulement à ceux qui l’entendent, mais à ceux qui, plus tard, liront ses écrits (…), ne s’inquiétant pas de ce que dira tel ou tel, mais racontant ce qui s’est fait. (…) Il vaut mieux, prenant la vérité pour guide, attendre sa récompense de la postérité que se livrer à la flatterie pour plaire à ses contemporains. Telle est la règle, tel est le fil à plomb d’une histoire bien écrite.» — Lucien de Samosate, De la manière d’écrire […]

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Le goûter des filles de l’ogre

***Dormeurs, somnambules et éveillés (3)***

Alors que je collectais et triais les «grandes affaires» de la semaine, j’ai été saisi par la vanité des commentaires d’actualité et l’actualité brûlante des contes de fées. Non pour notre divertissement, mais pour notre survie mentale et morale.

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La puissance de la vérité

«Ce qui nous est demandé, c’est un effort de discrimination objective et subjective : rejeter l’erreur sans haïr les hommes. Ce monde dont nous refusons les mensonges et les impostures, implacablement, c’est aussi le nôtre (…). Mais nous avons d’abord et avant tout à faire exister la vérité en nous-mêmes, dans notre intelligence. Le combat que nous menons est contre nos propres ténèbres. Par le simple fait que la lumière se fait dans un esprit, le monde moderne tout entier vacille.» — Jean Borella, 1989.

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Le nouveau rideau de fer

Ils veulent l’ouverture des frontières. Comme le seul moyen d’avoir l’ouverture des frontières sans pour autant avoir la guerre civile est la liquidation de la démocratie libérale, ils ont choisi de liquider la démocratie libérale.

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Le droit de dire NON

***Dormeurs, somnambules et éveillés (2)***

Dans mon [*Rayon bleu](http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/Le-rayon-bleu),* j’avais imaginé l’existence d’un «cercle des éveillés», d’une secrète confrérie de savants, de hauts fonctionnaires et de personnalités diverses touchant de près ou de loin à la Défense. Ils se trouvaient aux Etats-Unis, en France ou en Russie, et ils échangeaient des informations au péril de leur vie afin d’entraver les velleités d’attaque nucléaire des grandes puissances. Mais j’ai fini aussi par les rencontrer dans la réalité…

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