Caitlin Johnstone: l’État profond n’est pas le problème. Le problème, c’est nous.

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Elle se définit comme une [«rogue journalist»](https://caitlinjohnstone.com), une «journaliste-voyou», utopiste, pacifiste, gauchiste anti-establishment, et fonctionne selon un modèle professionnel inédit, rendu possible par l’internet: le journalisme «participatif», financé par ses propres lecteurs au travers de [Patreon](https://www.patreon.com/caitlinjohnstone).

La politique, ou la reddition des femmes

«Mais dans ce coin du monde appelé Angleterre, en cette fin de siècle, il s’est produit une chose étrange et troublante. Ouvertement, au vu de tous, un conflit ancestral s’est éteint abruptement et sans bruit: l’un des deux sexes s’est soudain rendu à l’autre. Vers le début du XXe siècle, la femme s’est publiquement inclinée devant l’homme. Elle a très sérieusement, officiellement proclamé que l’homme avait eu raison depuis le début; que la taverne (ou le Parlement) était effectivement plus importante que le foyer; que la politique n’était pas (comme la femme l’avait toujours soutenu) qu’une excuse pour boire des chopes de bière, mais une déité sacrée devant laquelle les nouvelles adoratrices devaient plier le genou; que les bavards patriotes de taverne n’étaient pas seulement admirables mais encore enviables; que le débat n’était pas qu’une perte de temps, et que par conséquent les tavernes n’étaient pas qu’un gaspillage d’argent. Nous tous, […]

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Le pape François ou le triomphe des jésuites

Comment comprendre les actions surprenantes et paradoxales du pape de Rome? Est-il en train de trahir l’Eglise ou de la replacer pleinement dans le territoire politique qu’elle avait semblé abandonner après la IIe Guerre mondiale? Avec un jésuite à la barre, tout est possible!

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Ce que nous voulons faire de nous

Nous vous l’annonçons depuis plusieurs semaines: l’Antipresse va changer en profondeur dès son centième numéro. Il me paraît utile, avec un peu d’avance, de décrire le but que nous voulons atteindre et les raisons qui nous y mènent.

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Une pensée-émoticône

«Or, le Journaliste est de gauche, précisément par la dimension morale qu’il associe à son travail et qui se traduit par une forme — en réalité plutôt timide — de ce qu’on appelle souvent le progressisme. En fait, comme il est très vulnérable au pouvoir des mots, le Journaliste a peur de se retrouver dans le camp des réactionnaires ; en ce sens, tout changement le séduit dès lors qu’il est présenté par ses défenseurs comme une évolution nécessaire et un progrès. Pour autant, le Journaliste n’est pas un révolutionnaire : les idées trop radicales lui font peur et il ne peut adhérer à une cause que si cela lui permet d’avoir bonne conscience. Il est une proie facile pour les groupes de pression partisans du changement permanent ; c’est en ce sens que la qualification d’idiot utile lui sied assez bien. En effet, s’il a peur d’être à la […]

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Comment devient-on «sulfureux»?

«Le Journaliste nous aide à lire le réel. Il nous dit qui est bon et qui ne l’est pas. Il ne désignera jamais comme “un polémiste” quelqu’un avec qui il est en accord. Un polémiste, c’est, pour le Journaliste, quelqu’un qui aime la provocation, qui pratique le «dérapage volontaire». C’est une personne qui permet d’atteindre de bons chiffres d’audience mais dont les positions sont indéfendables. Si elle est connue pour être “proche de” tel cercle/mouvement politique/individu mal vu (sans que cette proximité fasse nécessairement l’objet d’une démonstration rigoureuse bien souvent), on dira de cette pèersonne qu’elle est “sulfureuse”.» — Ingrid Riocreux, La Langue des médias, p. 132.

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