Antipresse 320 | 16.1.2021
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Attention chef-d’œuvre! On y comprend, jusqu’à le toucher du doigt, tout ce que l’humanité a perdu en gagnant les villes et en quittant les champs.
Béla Hamvas (1897-1968) est l’un des grands penseurs de la Tradition au XXe siècle, mais aussi un témoin de son temps. Réduit à la misère et humilié par le communisme hongrois, il a composé une œuvre immense, d’une liberté de pensée totale, sans aucun espoir de la voir publiée un jour. L’histoire a démenti son pessimisme. Ses textes nous invitent à une remise en question fondamentale de nos idées sur la vie et la mort, l’art et la culture, l’individu et la société.
Le paysage politique s’est beaucoup transformé ces dernières décennies. Dérives coercitives, atteintes aux libertés personnelles, durcissement des lois dans tous les domaines, montée en puissance des «Spin doctors» et des officines de désinformation au sein de l’État, extension du domaine de la censure, etc.: à ce plan-là comme à d’autre, l’ancien monde s’efface inexorablement, on est en train d’en découvrir un nouveau. Mais petit à petit. La transition est loin encore d’être achevée.
Rien n’a changé depuis Balzac. La palette des types masculins homologués dans la société française se résume pour l’essentiel au requin d’affaires, à la femmelette et au malfrat. Mais où sont passés les hommes tout court? Ne risquerait-on pas d’avoir un jour besoin d’eux, quand même?
Tout compte fait, le gouvernement australien aurait peut-être mieux fait de prier le Djoker de rester chez lui…