Antipresse
Un lieu où l’époque s’écrit
Comment en sommes-nous arrivés à être ce que nous sommes aujourd’hui? Après 200 semaines sans pause, je me pose la question au travers d’une petite rétro-intro-spective.
lire plusMédias et littérature: la même lente agonie!
Il y a de ça 200 éditions, nous étions trois à lancer contre vents et marées l’aventure de l’Antipresse. Nous avions donc en commun à la fois une véritable passion pour l’information et un quotidien marqué du sceau indélébile de la littérature. A quoi s’ajoutait un constat unitaire: l’agonie avérée des mondes médiatiques et culturels.
lire plusRétablir un début d’équilibre
Je ne lis plus les médias de masse depuis presque une décennie. Mon temps de cerveau disponible est trop précieux. J’étais pourtant avide de propagande atlantiste pendant des années…
lire plusJean-Louis Tremblais: L’Antipresse ne tait pas ce qu’elle sait
Ce n’est pas dans une chapelle ou église que je traite mon malaise dominical mais dans la lecture de cette publication subversive et inclassable appelée l’Antipresse.
Marie-Hélène Soulier: Antipresse, un fauteur d’espérance
L’Antipresse est désormais consubstantielle au dimanche matin et matérialise une forme d’idéal où se côtoient le beau, le vrai et le profond: un petit miracle!
Markus Sanz: pensée indépendante, bravoure, intelligence du cœur
Merci à Slobodan et à toute l’équipe d’Antipresse pour leur cadeau hebdomadaire sans prix.
Michel de Rougemont: l’Antipresse est un organe rare, à protéger en le consommant
Il y a une réponse très courte à cette question: parce que ça m’instruit et me divertit! Pourtant elle ne correspondra pas aux attentes de M. Despot qui m’a si gentiment prié de lui faire part de mon sentiment envers ce drone qui a dû retourner à sa base pour y atterrir. Il y a presque deux ans j’avais formulé le vœu que ce pamphlet hebdomadaire soit à la hauteur, ni trop éloigné de ses sujets ni trop au ras des pâquerettes. Aussi avais-je souhaité qu’il ne s’écrase pas par manque d’attention ni qu’il se laisse dézinguer par des francs ou moins francs-tireurs. Cela s’est grosso modo réalisé. J’avais aussi souhaité que le manque de conformisme de l’Antipresse ne se transforme pas en un anticonformisme convenu, une sorte d’idiosyncrasie appartenant au petit cercle d’initiés. Là je me permettrai une petite critique, juste de quoi aiguillonner la bête. Souvent, l’Occident officiel, […]
Jacques Pilet: pourquoi je lis l’Antipresse?
Trouver un îlot où l’on voit la réalité autrement, c’est diablement bon. Y découvrir de surcroît des gens cultivés qui écrivent admirablement, c’est un cadeau.