2015-2025: le chamboulement et la permanence
Avant-propos à la Chronique de la décennie 2015-2025, sélection de textes des dix premières années de l’Antipresse. Depuis le 6 décembre 2015, il ne s’est pas passé une semaine sans que l’Antipresse ne livre son grain de sel sur la course du monde. Avec le temps, malgré la succession des contributeurs et la variété des thèmes, une voix particulière a fini par s’imposer. Une voix ou une voie: tour à tour chemin de traverse ou grand-route, souvent en opposition radicale avec le consensus médiatique. Parfois aussi, selon les circonstances, en accord momentané avec lui. Car nous n’étions pas guidés par nos idées a priori, mais par le souci de dire le vrai. Franchise Or il n’y a pas moyen de dire la vérité des choses en n’étant pas franc soi-même, dans les deux sens du mot: libre et sincère. Les analyses les plus détachées sont pour partie le reflet de […]
Une patiente quête d’être
Ou: comment nous avons compris ce que nous sommes… L’Antipresse fête ses dix ans de parution. Elle a beaucoup évolué ses débuts, mais la forme et la substance avec lesquelles elle se présente aujourd’hui ont en grande partie été élaborées lors de l’événement le plus dystopique du XXIe siècle. Voici l’histoire de cette transformation.
Antipresse 522 | 30.11.2025 (D)
La version texte
Antipresse 522 | 30.11.2025
Les versions web, PDF, ePub
Antipresse 522 | 30.11.2025
Les versions web, PDF, ePub, audio
L’invention du mauvais goût
Je me demande en fin de compte si la vulgarité n’est pas quelque chose de très moderne, liée à l’avilissement des gens, au cours des cinquante dernières années, à des modes qui les rendent grotesques, des comportements mal élevés qui n’étaient pas de mise autrefois....«Cabiria» de Giovanni Pastrone (1914)
Qui se souvient encore que le cinéma italien avait déjà connu son apogée avant la Première Guerre mondiale? Production au budget colossal, «Cabiria» reste comme l’un des chefs-d’œuvre de l’époque, y compris au point de vue technique.
Monsieur le Chancelier s’emmerze à l’étranger
Les dirigeants ont pour habitude de passer d’un sommet à l’autre en coup de vent. Les malheureux! Si on en croit le chancelier allemand, déçu du Brésil, un passage éclair dans un pays suffit à vous en dégoûter.