dictature
Le retour des proscriptions… en pire
A Rome, sous la dictature, il était possible de saisir les biens des proscrits, voire d’ordonner leur assassinat sans aucune procédure judiciaire. Et nul n’avait le droit de leur venir en aide. Cela ne vous rappelle pas quelque chose?
La substantifique moelle, ou comment tout dire sans trop se brûler
Depuis la nuit des temps, les penseurs se sont exercés à déjouer la censure. Voilà une discipline qu’il nous faut désormais réapprendre. Piero San Giorgio, dans son dernier livre, nous en donne une belle leçon.
Quand n’y a plus aucune règle
Lorsque l’État ne respecte plus ses propres principes, qu’il vous enferme et vous dépossède au mépris de toute légalité pour des crimes que la loi ne punit même pas, que pouvez-vous faire? Peut-être davantage que vous ne croyez.
Michel Terestchenko: banalité du bien, banalité du mal
S’il est un livre méconnu, mais que tout le monde devrait avoir chez lui, c’est bien *Un si fragile vernis d’humanité. Banalité du bien, Banalité du mal* de Michel Terestchenko.
De la soviétisation de l’Europe
Dans le sillage de l’affaire Jacques Baud, quelques remarques sur la guerre, la dictature et ce qui fait que la guerre conduit à la dictature.
L’«indigence médiatique», ou l’effet miroir
Les médias du système, de plus en plus marginalisés, traitent les citoyens qui se détournent de leur bonne parole d’indigents médiatiques. On se demande toutefois s’ils ne confondent pas les effets avec les causes…
Laissons la justice faire son travail
C’est presque anecdotique, mais cela mérite quand même qu’on s’y arrête. La justice, en Suisse, vient d’ouvrir une enquête pour violation du secret professionnel à l’encontre de l’ensemble des élus masculins d’un parlement local.
Un si désirable anéantissement
Une guerre frontale en Europe aujourd’hui signifierait la destruction du continent et peut-être même de l’humanité. On ne peut pas imaginer que nos dirigeants n’en soient pas conscients. Si, par conséquent, ils parlent de guerre, ce ne peut être que pour la conjurer. Ou bien un effet d’ironie…