Julien Syrac, de l’inconvénient d’être né
Dans un imposant pavé de 840 pages, un auteur d’à peine 32 ans a livré une fresque souveraine de la dérive totalitaire où nous avons basculé en 2020. «Déshumanité» est le titre de son livre, et aussi le diagnostic qu’il pose sur les deux années de dystopie covidienne qui s’achèvent ces jours-ci.
Les crises, à quoi ça sert?
L’État n’est pas toujours franc avec ses administrés. On pourrait presque dire que dans les affaires vraiment sérieuses, il ne l’est pas du tout. Il n’est pas interdit de penser que ce qu’il dit est moins important que ce qu’il ne dit pas. Les crises, quelles qu’elles soient, sont toujours l’occasion pour les Etats de faire des choses qu’ils ne pourraient pas faire autrement (ou ne faire que difficilement). Les crises, mais aussi n’importe quel événement sortant quelque peu de l’ordinaire. Quand le Tour de France fait par exemple étape dans une ville suisse, la police en prend prétexte pour la quadriller et tester ainsi sa capacité à maîtriser les mouvements de foule, voire simplement les allées et venues d’un quartier à l’autre. C’est un exercice de maintien de l’ordre, mais en grandeur nature. C’est difficile à mettre sur pied. Tout le monde se souvient également de la réunion du […]
Le sommeil de la raison engendre des monstres
Russie contre OTAN, Orient contre Occident, action contre communication, réalité physique contre réalité augmentée… La fracture est abyssale. Elle dessine la ligne de front d’une guerre des mondes. Pour la comprendre, il faudra de plus en plus aiguiser notre sens métaphysique.
MARQUE-PAGES • La semaine du 27 février au 5 mars 2022
Les incontournables de la semaine sélectionnés par Slobodan Despot
Antipresse 326 | 27.2.2022 (D)
La version texte
Antipresse 326 | 27.2.2022 (L)
Les contenus web, PDF, ePub
Antipresse 326 | 27.2.2022
Les versions web, PDF, ePub, audio
Crypto
Quand la monnaie des Etats vaut peau de balle, le néant lui-même devient valeur refuge…