Les élections pour quoi faire ?
A quoi sert-il de voter, en Suisse, lorsque le débat public est étouffé par la monomanie environnementale et le vide absolu des débats? Ce rideau de fumée cacherait-il la paupérisation réelle du pays?
A quoi sert-il de voter, en Suisse, lorsque le débat public est étouffé par la monomanie environnementale et le vide absolu des débats? Ce rideau de fumée cacherait-il la paupérisation réelle du pays?
Un père puissant, un fils polytoxicomane, des conflits d’intérêts partout — et un pays à dépecer: l’Ukraine. C’est ici qu’interviennent les poids lourds: CIA et Deep State.
«Personne ne panique tant que “tout se passe selon le plan”, même si le plan est horrible!», conclut le *Joker*. Que nous apprend encore l’odyssée sanglante de ce philosophe détraqué dans une mégapole du passé qui ressemble fort à notre avenir?
C’est fait: l’école s’est ouverte au monde de la drogue, de la violence et du racket. Il ne manquait que la touche finale: l’agression physique des profs. On y est.
En pressant le président ukrainien d’enquêter sur le fils Biden, Donald Trump a lourdement mis les pieds dans le plat. Mais que cache cet acharnement du «système» à défendre l’un de ses membres les plus typiques? Chronologie inédite d’une belle affaire familiale de trafic d’influence aux ramifications mondiales.
Le nouveau roman de Laurent Obertone s’inscrit dans une thématique assez fréquente ces dernières années: les récits des fins de civilisation. Quel serait le genre de cette littérature: l’anticipation ou le reportage? Fiction ou document narrativisé?
La lutte environnementale récupérée par le système est avant tout une opération de prise de pouvoir se traduisant par la levée de nouvelles taxes, la création de postes et de sinécures, l’intimidation des masses et le renouvellement de la suprasociété dirigeante, dont le vert sainte-nitouche est devenu la couleur de ralliement.