Les rêves brisés ont la vie dure
Malgré la guerre, les sanctions et les provocations otaniennes, une majorité des élites russes continue de rêver d’Occident. Se débarrasseront-t-elles jamais de leur occidentalisme irrationnel?
Malgré la guerre, les sanctions et les provocations otaniennes, une majorité des élites russes continue de rêver d’Occident. Se débarrasseront-t-elles jamais de leur occidentalisme irrationnel?
A quoi ressemble la société russe vue de l’intérieur? Quelle est la part de la population qui soutient l’opération militaire spéciale, où se trouve-t-elle et qu’est-ce qui la motive? Autant de questions qu’on se pose rarement en Occident, mais qui en disent tant sur ce pays…
Pour finir l’année dans la détente, voici un petit florilège de blagues («anecdotes») russes sur des thèmes d’actualité.
En pariant sur cet institut de sondage, ses parrains étrangers pensaient avoir trouvé le révélateur des maux de la société russe dont le régime dictatorial poutinien pouvait être rendu responsable. Ils n’avaient pas prévu que son travail pouvait se retourner contre eux.
Alexandre Douguine, le philosophe à la barbe hirsute, mériterait d’être président de la Russie, ou tout au moins son ministre des Affaires étrangères. Ceci n’est pas une blague, mais un compliment de l’économiste Paul Craig Roberts, connu dans le passé comme le grand maître de la politique économique de Ronald Reagan et devenu au fil des ans l’un des publicistes les plus corrosifs de la sphère académique étatsunienne, notamment au sujet de la politique de Washington à l’égard de la Russie. Dans une de ses récentes chroniques, Roberts encense Douguine pour oser critiquer la politique trop accommodante de Poutine à l’égard de l’Occident. En résumé, le maître du Kremlin ne répond pas de manière adéquate aux provocations otaniennes et donne ainsi de la Russie une image de faiblesse, qui encourage l’Occident à l’humilier et à franchir l’une après l’autre les lignes rouges tracées par le Kremlin. Par son manque de […]
La Russie a besoin de travailleurs importés à cause de son développement et de son effort de guerre. Mais elle a aussi besoin de mieux contrôler sa sécurité intérieure. La politique migratoire du pays oscille entre ces deux impératifs inconciliables. Avec, tout de même, une tendance au tour de vis.
Rosstat, l’agence officielle russe pour les statistiques, a cessé progressivement de publier depuis le mois de mars 2025 les données démographiques de la Fédération de Russie. Désormais, le silence règne sur les indicateurs concernant la mortalité, la natalité, l’espérance de vie, le nombre de mariages ou encore les flux migratoires.
Un roman qui sonne juste en dit beaucoup plus long et profondément vrai sur une société et son histoire que mille ouvrages savants ou les chroniques des meilleurs journalistes du temps. Zakhar Prilepine en est la preuve vivante.
Tout comme le général Ivachov, Zakhar Prilépine fait partie du régiment de ces auteurs qui s’engagent pour leur patrie, la Russie, à la fois par le talent de leur plume et la puissance des armes.Tout comme le général Ivachov, Zakhar Prilépine fait partie du régiment de ces auteurs qui s’engagent pour leur patrie, la Russie, à la fois par le talent de leur plume et la puissance des armes.