L’île où le bon Dieu prend ses vacances
Rien ne remplace, pour le voyageur, cette sensation d’arriver au bout du monde lorsqu’il pose le pied sur l’île de Providence, située en mer des Caraïbes, au large de la côte orientale de Nicaragua.
Rien ne remplace, pour le voyageur, cette sensation d’arriver au bout du monde lorsqu’il pose le pied sur l’île de Providence, située en mer des Caraïbes, au large de la côte orientale de Nicaragua.
Rien n’est donné, tout est à conquérir, et l’aspiration au sublime est ce qu’il nous est permis d’éprouver à Florence: le temps s’y est arrêté sur le bon goût, le beau «universel et sans concept», comme le dira plus tard Emmanuel Kant.
Florence, c’est d’abord une lumière, ou comme diraient les joailliers, un orient. Il faut un œil d’érudit, de poète et de philosophe pour savourer les mille facettes de cet éclat. Ariane Bilheran a exploré la ville avec, justement, un tel regard…
Que se produit-il lorsqu’une philosophe, armée de bonnes lectures, se retrouve prise dans une fouille abusive — et pourtant ordinaire — dans un aéroport? Il en résulte une méditation profonde sur la servitude volontaire qui accompagne la modernité comme son ombre…
Genève est le siège des organisations internationales œuvrant à l’établissement d’un pouvoir mondial totalitaire et dont l’idéologie n’est pas cachée. Est-ce un hasard si cette ville fut aussi, comme l’a noté Stefan Zweig, le théâtre d’une première tentative d’uniformisation absolue, au nom d’une idée, de tout un peuple? Y aurait-il des parallèles transhistoriques et transidéologiques à tracer?
Écrire pour ne pas devenir fou. Combien d’âmes recluses ont-elles recouru à ce remède au temps de la dystopie sanitaire? Lire pour combattre le dessèchement spirituel: qui n’a pas eu recours à ce refuge? A la jonction des deux, une démarche «thérapeutico-littéraire» d’Ariane Bilheran. Et un livre, étrange, énigmatique, posé comme une métaphore du labyrinthe angoissant que nous avons traversé.
Comment discréditer et étouffer les voix dissidentes? Comment monter une chasse aux sorcières? Pourquoi les populations se laissent-elles faire? Que signifie ce déni de tyrannie? — Cette suite et fin de l’entretien entre Ariane Bilheran et Alexis Haupt aborde des problèmes fondamentaux de la dignité humaine en l’époque où nous vivons.
Quatre ans après l’entrée en dystopie sanitaire, les analyses et réfutations scientifiques, médicales, politiques ou sociales de la dictature covidienne se succèdent et s’accumulent, dessinant les contours de ce qui fut peut-être la plus vaste escroquerie de l’histoire humaine. Mais on a moins réfléchi aux leçons psychologiques et philosophiques de cette crise. Dans le silence et la réclusion, un jeune philosophe français s’y est attelé. Alexis Haupt, en général, ne donne pas d’interviews et n’apparaît guère dans les médias. Ariane Bilheran est allée à sa rencontre.
La présidence et les élites dirigeantes françaises n’ont plus que la guerre à la bouche. Toute cette rhétorique n’est-elle qu’une éruption de rage impuissante, ou a-t-elle une fonction performative? En d’autres termes, cette cataracte verbale va-t-elle finir par créer la réalité qu’elle invoque sans relâche?