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Médias et littérature: la même lente agonie!
Il y a de ça 200 éditions, nous étions trois à lancer contre vents et marées l’aventure de l’Antipresse. Nous avions donc en commun à la fois une véritable passion pour l’information et un quotidien marqué du sceau indélébile de la littérature. A quoi s’ajoutait un constat unitaire: l’agonie avérée des mondes médiatiques et culturels.
lire plusRétablir un début d’équilibre
Je ne lis plus les médias de masse depuis presque une décennie. Mon temps de cerveau disponible est trop précieux. J’étais pourtant avide de propagande atlantiste pendant des années…
lire plusRaisons de vivre, raisons d’écrire
Quel sens, pour moi, cela a-t-il d’écrire dans l’Antipresse? Il m’est souvent arrivé dans la vie de me dire: mais qu’est-ce que tu fais là? C’est une petite voix intérieure qui me le disait. Là, en revanche, pas de petite voix. Je me sens à la bonne place, au bon endroit.
lire plusJean-Marc Bovy: chronique d’un renversement de signes
Jean-Marc Bovy est notre «honorable correspondant» sur la question russe. Ces derniers mois, bon nombre de «Turbulences» sont parues avec sa discrète signature. Cet observateur de l’ombre se présente ici enfin.
lire plusMarie-Hélène Soulier: Antipresse, un fauteur d’espérance
L’Antipresse est désormais consubstantielle au dimanche matin et matérialise une forme d’idéal où se côtoient le beau, le vrai et le profond: un petit miracle!
Jean-Louis Tremblais: L’Antipresse ne tait pas ce qu’elle sait
Ce n’est pas dans une chapelle ou église que je traite mon malaise dominical mais dans la lecture de cette publication subversive et inclassable appelée l’Antipresse.
Luc Monnier: L’Antipresse est un antidote à l’abrutissement
Tu me demandes: Qui je suis, un vieux soldat à la demi-solde peut-être ou un chaland qui passe sans doute… Pourquoi je lis l’Antipresse? En fait, je me souviens d’un petit texte dans lequel tu décrivais ton arrivée en Suisse de ce qui était encore la Yougoslavie. Je crois d’ailleurs y avoir réagi en quelques lignes que je me dois de préciser aujourd’hui. La description de la Suisse que tu y faisais, avec tes yeux d’enfant, m’avait touchée car elle transcrivait poétiquement celle que je conserve des illuminations de ma propre enfance. Je me suis dit qu’un homme accompli qui a su conserver son esprit d’enfance pour reconnaître ce qui est aimable, avec son cœur d’enfant, devait être de ma Patrie au sens ou Ramuz nous dit que «la patrie c’est les yeux et le cœur» (dans Besoin de Grandeur). Et puis, il y a des êtres qui me sont […]
Jacques Pilet: pourquoi je lis l’Antipresse?
Trouver un îlot où l’on voit la réalité autrement, c’est diablement bon. Y découvrir de surcroît des gens cultivés qui écrivent admirablement, c’est un cadeau.