Sur l’effondrement qui vient (1)

Sur l’effondrement qui vient (1)

La crise climatique inquiète, et à juste titre. Car elle est bien réelle. On ne peut plus aujourd’hui dire, comme l’ont longtemps fait (et continuent d’ailleurs encore à le faire) certains (ceux qu’on appelle les «climatosceptiques»), qu’elle n’existe pas. Oui bien sûr qu’elle existe. En sous-estimer la gravité est même d’une particulière stupidité.

Retraite en Russie

*Carnet de route à travers l’Eurasie* — Deux ans après mon premier séjour sur le lac Baïkal, j’ai donc repris le large. En 2017, j’étais resté un mois entier sur les rives austères du lac gelé. Cette fois, la retraite de jeûne est raccourcie de moitié, mais elle se poursuivra par un voyage *express* en train à travers la Mongolie, le nord-est de la Chine et jusqu’à Hong Kong, tout au sud. Il donnera sans doute lieu à des reportages ou des analyses par la suite. Pour les lecteurs de l’Antipresse, je livre ici, en vrac, mon journal de voyage.

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Retour au cœur du monde

Entre mars et début avril, l’Antipresse part sillonner le continent eurasien. Pour retrouver la sérénité absolue de l’espace sibérien d’abord — et se plonger d’autant plus abruptement ensuite dans le réacteur du nouveau monde: l’empire chinois.

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Jean-Marc Bovy: la chasse au milliardaire russophile est ouverte

Jean-Marc Bovy: la chasse au milliardaire russophile est ouverte

La meute des médias suisses est lâchée contre le milliardaire Frederik Paulsen. Après *Le Temps,* qui a fini par déclarer la trêve, c’est au tour de *24 Heures* de mettre le paquet. On ne pardonne pas au mécène de mieux dépenser ses millions pour le bien de la communauté qu’il ne l’aurait fait en payant ses impôts comme tout le monde. Pire, il est un russophile éclairé qui persiste à vouloir nous faire aimer le pays dont il est tombé amoureux. Le rédacteur de nos *Turbulences* sur la Russie, fin connaisseur de ce pays, a écrit au quotidien pour saluer son travail d’«investigation».

Slobodan Despot: les Balkaniques sont-ils devenus «sauvages» tout seuls, ou les y a-t-on «aidé»?

Slobodan Despot: les Balkaniques sont-ils devenus «sauvages» tout seuls, ou les y a-t-on «aidé»?

Nous reprenons ici l’intervention de Slobodan Despot au colloque «Nationalismes et religions dans les Balkans occidentaux» de la Fondation Robert-Schuman (tenu le 15 janvier 2007) en corrigeant les coquilles et contresens figurant dans les actes publiés du colloque. Il est vrai qu’il s’agit de la transcription d’une intervention orale, improvisée, partant d’une observation de Ludwig Wittgenstein. Il peut être utile de se rappeler le précédent balkanique à la lumière de la crise plus récente entre le bloc atlantique et la Russie autour de l’Ukraine et de la Crimée.