La folie du monde vue par l’Antipresse

COVID-19 • Merci, gentil virus!

23.05.2020

Le brillant — et très spirituel — collapsologue Dmitry Orlov livre une lecture désopilante et gaie de la crise du coronavirus… mais dont la conclusion devrait vous faire réfléchir.

[Attention: ironie et deuxième degré!]

Notant la très faible mortalité de l’«apocalypse» annoncée, Orlov voit dans le SARS-CoV-2 une véritable aubaine… Un «coronavirus de la bonté» venu à point nommé pour nous anesthésier sur les problèmes réels du moment et nous offrir un temps de vacance et de répit avant l’arrivée des ennuis réels.

Ennuis qui se résument à un seul: l’effondrement économique global.

 En janvier 2020, après un délai de six mois, l’économie mondiale était prête à s’effondrer. Cet événement aurait eu des conséquences politiques dévastatrices s’il n’y avait pas eu un événement fortuit qui a permis aux gouvernements du monde entier de crier « Regardez, un écureuil ! », faisant dire à tout le monde « Quel écureuil ? » tout en regardant autour de soi dans la confusion. Au lieu d’être contraints d’accepter la responsabilité d’un effondrement économique sur lequel ils n’avaient aucun contrôle, ils ont choisi de fermer les transports aériens, de fermer les frontières nationales, d’imposer des fermetures, des confinements et des couvre-feux, et de prendre d’autres mesures économiquement destructrices, devançant en actes le rouleau compresseur de l’effondrement économique au lieu de le laisser simplement passer sur eux.

Le coronavirus mérite une standing ovation et d’être salué pour ce travail bien fait.

(Autre standing ovation bien méritée: celle qu’il faut adresser à l’équipe du Saker Francophone pour son immense travail de repérage et de traduction des textes les plus stimulants sur les grandes questions de l’époque!)

Les Turbulences sont les cailloux sur le chemin qui mène à l’Antipresse, hebdomadaire unique et indépendant animé par l’intelligence naturelle.
Vous pouvez vous y abonner ici!

COVID-19 • Une papaye testée positive

Constatant la faillite des tests au coronavirus, le président tanzanien a invité ses concitoyens à «réfléchir». Enfin un chef d’Etat qui ne s’adresse pas à des enfants…

Ne lisez plus ce message!

Les sites internet sont compliqués, lents, pleins d’obstacles.
Les lettres sont personnelles et sûres.
Les choses essentielles ne sont pas placardées sur les murs: elles sont dites dans des lettres.
C’est pourquoi l’Antipresse est une lettre-magazine adressée à ses abonnés.
Vous vous abonnez une fois et vous n’aurez plus jamais besoin de voir cette fenêtre, ni même ce site.

Pour cela, il vous suffit de vous abonner ici (ou de vous connecter si vous êtes déjà dans le cercle).

Merci ! Un message de confirmation va vous parvenir.